OVR CFB-DGB ( OVR-WB)

OVR Moldova

OVR Roumanie

OVR Solidarités ( = OVR France)

OVR Suisse

D'après le site de OVR-Suisse  ( www.ovr-suisse.ch )

A la fin de 1989, dès avant la chute de Ceauşescu, 206 communes suisses participent aux actions de protestation contre la destruction des villages roumains ; les premiers convois humanitaires sont dépêchés vers la Roumanie.

En 1990, les initiateurs du mouvement OVR en Suisse, considèrent leur mission politique accomplie avec la « Révolution » roumaine. Les adhérents ont néanmoins pu continuer à bénéficier d’un secrétariat permanent auprès de l’Association suisse pour le Conseil des Communes et Régions d’Europe (ASCCRE). Etaient assurées un ensemble de prestations comprenant, notamment, des tâches d’information, de liaison, d’échanges d’expériences, ainsi que le règlement de formalités administratives.

D’un inventaire, établi en 1991, il ressort que certaines communes, jugeant la mission de premier secours achevée, ont soit renoncé à l’action ou constitué des associations citoyennes locales, chargées de poursuivre l’œuvre humanitaire, muée bientôt en coopération. Une centaine de Communes/Associations suisses sont alors encore actives sur le terrain.

En 1996, à la demande d’une majorité de Communes/Associations engagées sur le terrain, des statuts, fondant l’Association Opération Villages Roumains – Suisse (OVR-CH) et la dotant d’une structure mieux établie et plus opérationnelle, sont adoptés.

A l’occasion du 10e anniversaire de l’OVR, en 1999, l’Association OVR-CH décide de rejoindre officiellement l’organisation OVR-International. L’Association OVR-CH, regroupant 54 Communes/Associations et 58 membres individuels, peut, dès lors, échanger des informations et des expériences avec les Coordinations belges (il y en avait deux), française, néerlandaise et roumaine. La structure d’OVR-I tardant toutefois à évoluer avec les situations nouvelles en Roumanie, OVR-CH choisit, en 2008, de s’en distancer pour collaborer directement avec OVR-RO, notamment pour concrétiser le projet de « Maison OVR», alors en discussion depuis plusieurs années, répondre à des besoins sociaux régionaux (scolaires, médicaux), puis ceux liés aux situations d'urgence (incendies, inondations).

20 ans après, alors que des milliers de kilomètres ont été parcourus dans les deux sens, que des tonnes de matériel ont passé les frontières avec plus ou moins d’embarras, que des transferts d’argent impossibles à chiffrer ont apporté un peu de confort et de réconfort dans les villages parrainés d'ici, mais souvent oubliés là-bas, et que la Roumanie est entrée en 2007 dans l’Union européenne, les liens d’amitiés tissés au cours des ans sont parfois préférés aux partenariats officiels.

Depuis quelques années, le comité OVR-CH a initié une politique de contacts avec les autorités roumaines pour permettre la mise sur pied d'un véritable processus de développement pour les communautés rurales, à une échelle plus large que les relations locales de partenariat. Il ne s'agit pas de remplacer le travail fait par les associations de base, mais bien de le compléter, de lui permettre d'avoir un plus grand épanouissement. Le but poursuivi est de favoriser l'équipement de structures englobant les villages ou auxquelles les villages doivent inévitablement avoir recours.

 Le projet « Pompiers » et la "Commission Santé" s'inscrivent dans cette ligne . Ils répondent  non seulement aux demandes d'équipement mais favorisent aussi le développement de synergies sur place. . Le travail d'équipe de ces commissions se fait en étroite collaboration avec OVR-RO et la participation active de Francisc Giurgiu, président de la coordination roumaine.